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Avignon a lancé son festival de théâtre dans la fièvre d’un 6 juillet par une parade de 100 chevaux blancs et de tous les comédiens en costumes. Un joyeux bazar à l’ombre des platanes et dans le chant des cigales.
Tout est devenu fou : les affiches s’accrochent par milliers, des travestis chantent de l’opéra en pleine rue, des anges, des girafes et des clowns se croisent au détour d’une ruelle.
Le Off c’est aussi le racolage des comédiens. C’est un marathon de tracts distribués, d’invitation offertes pour lancer le bouche-à-oreille… épuisant aussi bien pour le comédien que pour celui qui a décidé de prendre un café en terrasse ou qui marche dans la rue le nez en l’air.
« à 15h au théâtre des lutins un spectacle drôle, caustique, humoristique, désopilant, tragique*. C’est un très beau texte. On y rit beaucoup. On y pleure aussi. »
* rayez la mention inutile.
On assiste à une sédimentation de tracts sur les tables, à l’ombre des photos d’Agnès Varda, on vit du Vincent Delerm
Dans les rues d'Avignon y a des lumières la nuit On boit des demi-citrons et on se photographie A la table d'à côté ils ont vu un Beckett Ils disent c'est pas mal joué mais faut aimer Beckett Dans les rues d'Avignon il y a des projets balèzes Demain à 23 heures je vais voir une pièce polonaise
L’épluchage du catalogue des 700 spectacles nous amène à


Tout est devenu fou : les affiches s’accrochent par milliers, des travestis chantent de l’opéra en pleine rue, des anges, des girafes et des clowns se croisent au détour d’une ruelle.
Le Off c’est aussi le racolage des comédiens. C’est un marathon de tracts distribués, d’invitation offertes pour lancer le bouche-à-oreille… épuisant aussi bien pour le comédien que pour celui qui a décidé de prendre un café en terrasse ou qui marche dans la rue le nez en l’air.
« à 15h au théâtre des lutins un spectacle drôle, caustique, humoristique, désopilant, tragique*. C’est un très beau texte. On y rit beaucoup. On y pleure aussi. »
* rayez la mention inutile.
On assiste à une sédimentation de tracts sur les tables, à l’ombre des photos d’Agnès Varda, on vit du Vincent Delerm
Dans les rues d'Avignon y a des lumières la nuit On boit des demi-citrons et on se photographie A la table d'à côté ils ont vu un Beckett Ils disent c'est pas mal joué mais faut aimer Beckett Dans les rues d'Avignon il y a des projets balèzes Demain à 23 heures je vais voir une pièce polonaise
L’épluchage du catalogue des 700 spectacles nous amène à
- un spectacle de marionnettes raté,
- un cabaret belge déjanté (elle est ptètre belge mais son âme est slaaaaave/ la betteraaaaave),
- un Macbeth revisité magnifique en taïwanais
- et un Ubu version Commedia dell’Arte survolté




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